Si l'on est gagne petit et que l'on se satisfait des calculs de boutiquiers, le tirage au sort de la phase finale de la Coupe du Monde 2010 a été « clément » pour l'équipe de France et on s'en sort plutôt bien.
Oui mais voilà, si certains sont obsédés par la réussite de l'équipe de France, quelle que soit la manière et le plaisir pris à regarder un match de football, d'autres sont légitiment intéressé par le plaisir du jeu.
De ce point de vue, le tirage au sort n'appelle guère à l'enthousiasme.
Les scénarios du mois de juin :
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La France ne fait aucun calcul, joue et gagne ses matchs les uns après les autres en écrasant l'adversité et en maîtrisant un football choyé et plaisant. Admettons que la probabilité existe pour autant qu'on la mesure avec un pied à coulisse.
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La France fait des calculs et ne se trompe pas. Match nul contre l'Uruguay ou le Mexique et victoire contre l'Uruguay ou le Mexique. On tremblera jusqu'au bout mais l'affaire passe malgré la contre-performance contre l'Afrique du Sud. On a eu chaud, mais on a eu le scénario le plus probable.
Jeu de « petit bras », discours convenus sur les qualités des adversaires, à peine une petite reconnaissance des difficultés du moment. Pas d'enthousiasme et alors ? On 'est pas venu pou cela ! Il faut savoir ce que l'on veut.
Mais de toute façon on monte en puissance et tous les " envoyés spéciaux " pourront se satisfaire de ne pas rentrer prématurément à la maison.
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La France calcule et se trompe. Un match nul et une défaite pour commencer ou deux matchs nuls, car on était sous la pression et on a pas résisté car l'on était favori de ce groupe aux yeux de tous.
On a fourni un pâle football parce qu'on a joué la trouille au ventre. L'envie de trop bien faire n'est-ce pas ? Mais on va voir ce qu'on va voir contre l'Afrique du Sud ! Et c'est raté !
On rentre à la maison, la queue entre les jambes. Petits règlements de compte en famille, révolutions de palais, chasse aux sorcières.
Ceux qui l'avaient prédit diront qu'il l'avaient prédit. Bien sûr l'arbitrage sera en question, le rôle négatif de la presse et tous les poncifs du genre. Seule bonne nouvelle, les organisateurs auront l'outrecuidance de continué sans nous et il est même possible que l'on assiste à de bons matchs de football.
Scénario impossible ? Le pire n'est jamais certain, mais il est toujours possible.
Quel dommage que nous ne soyons pas tombé dans le groupe de l'Argentine, de l'Allemagne ou du Brésil. Car il nous aurait été interdit de calculer. Il aurait fallu jouer pour gagner, c'est tout.
Car le plus grand ennemi de l'équipe de France actuelle est le calcul. Car même s'ils sont convaincus du contraire, le staff des bleus ressemble plus à Picsous qu'à Einstein.
Petite question annexe ? La presse n'est-elle pans en train de se coucher devant les intransigeances de la Fédération ? Des intérêts bien compris ?
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