Toulouse – PSG : bien triste match.
Si ce n'est la détermination défensive du TFC et la pugnacité de ses attaquants dans les rares situations où ils peuvent s'exprimer, il n'y a pas grande satisfaction à tirer de cette prestation là. Ah, si ! Une victoire tout de même.
Forcément, défendre à tout crin et se battre comme des beaux diables devant, augmentent le coefficient de motivation qui prend également en compte ces deux données.
Par ailleurs, les problèmes d'attention sont manifestes, mais rien à voir avec la déroute du PSG dans ce domaine. A moins que pour Toulouse, il ne s'agisse d'un problème de niveau ou de condition de jeu (pourquoi les fait-on jouer sur le terrain d'entraînement ?).
Plus grave peut-être on ne retrouve plus la solidarité qui avait fait une partie des forces du groupe à une époque et, notamment, la saison passée ?
Un match à oublier aussi vite que l'on se rappellera de la victoire.
Le PSG de son côté réussit un genre d'exploit puisqu'il détient pratiquement le record négatif en terme de concentration.
Problèmes d'attention ? De concentration ? De lucidité ? De prise de décision ?
Tout cela un peu mêlé et l'état du terrain ne peut pas tout expliquer.
Le staff aura raison de réfléchir aux nombres de touches effectuées par ses joueurs et récupérées sans même un duel par les Toulousains. On voit dans cet exemple que l'état du terrain n'a rien à voir là-dedans. Une première mit-temps catastrophique sur le plan de l'attention, de l'application et une seconde mit-temps qui commence de la pire des manières. Il aura fallu attendre 9 minutes pour voir un semblant d'enchaînement cohérent qui ne soit ponctué d'une faute technique ou d'une passe ratée ?
De cette manière là, il n'y a rien à espérer.
On sent que le management a réussi à obtenir de l'engagement de la part de ses joueurs, particulièrement pour presser haut. Soit, mais il semble bien que cette débauche d'énergie se fasse au détriment des facteurs de concentration.
Autre intérêt de cette défaite : regarder en boucle le but encaissé. On y verra dès la déviation qui met la défense dans le vent (!?!), un joueur parisien qui lève le bras pour réclamer quelque chose (et qui donc s'arrête au lieu de poursuivre sa course) et le reste de la défense qui revient à un rythme de sénateur alors qu'un sprint aurait donné une petite chance de sauver quelque chose.
Voilà, et cela fait 1 à 0.
On se dit qu'il y a vraiment beaucoup de travail à faire et on ne voit pas beaucoup de progrès si l'on excepte la pugnacité des attaquants qui ne peut pas pleinement s'exprimer tant les ballons décisifs sont rares.
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