Monaco – PSG : Tentatives d’arabesques sur champ de labour
A force de regarder des matchs de football sur des terrains d’assez bonne qualité, voire de très bonne qualité on n’imagine même plus qu’il puisse encore exister des « machins » supposer accueillir des matchs de L1. A se demander s’il est raisonnable pour un club comme Monaco d’engager des artistes lors des transferts ou plutôt des laboureurs, ou au moins des jardiniers. Il faudra jouer 19 matchs dans ces conditions : mieux vaut jouer à l’extérieur.
Toujours est-il que Monaco aura eu de grandes difficultés à se mettre en jambe : problème de concentration, sans doute, mais également d’adaptation aux conditions de jeu. N’en parlons plus.
Voilà en tout cas une équipe qui montre une mentalité acceptable, particulièrement en phase offensive, là où la détermination est la plus forte. Il lui manque cependant un certain liant, notamment au niveau de la communication inter-joueur et plus globalement au niveau de la solidarité du groupe.
Sur le plan de la détermination, Monaco et le PSG ont montré de large carence dans les phases défensives. Le nombre de passes réussies sur les dégagements du goal monégasque n’ont pas manqué d’interrogé l’entraîneur parisien et cela à juste titre.
C’est finalement un match qui aurait pu basculer d’un côté ou de l’autre. Mais voilà, un peu plus de détermination offensive pour Monaco et un peu moins de détermination offensive pour le PSG et cela fait 2 à 0 : rien à dire, l’opiniâtreté à encore frappé. La défense parisienne à franchement manqué de pugnacité, particulièrement dans le deuxième tiers de la seconde mi-temps.
Le PSG n’a pas su profiter des largesses des 25 premières minutes et des occasions qui se sont multipliées. C’est ensuite un scénario courant : la satisfaction de la domination, la frustration de ne pas marqué mais un soupçon de certitude que les choses ne peuvent qu’évoluer favorablement et c’est de l’énergie et de l’agressivité qui baisse. Evolution on ne peut plus classique alors que c’est justement à ce moment là que la combativité et l’ardeur offensive doit être renforcée. Il ne faut jamais laisser respirer de nouveau une équipe qui semble en voie d’asphyxie.
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